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Nine Inch Nails. The Slip.

 


Bon, je vous fais le topo.
Un des musiciens les plus vitaux de tous les temps, créateur d'un acte de métal industriel (officiellement, parce que ce qui nous ponde est plutôt hybride et unique) géant, plus de 20 ans de carrière... ouais, je parle bien de notre ami Trent Reznor. Ce mec à la direction de Nine Inch Nails. Il a fait une surprise aux fans en sortant un double-album instrumental assez spécial (et perso, énorme) après s'être libéré d'Interscope pour faire ce qu'il veut quand il veut. Aujourd'hui, Trent Reznor a décidé de passer au niveau au dessus. Qu'est-ce qu'il nous balance ? A peine quelques mois après Ghosts I-IV dont la première partie pouvant se télécharger gratos, voilà un véritable cadeau qu'il fait aux fans, une bombe "d'album" (non-conventionnel direz-vous) gratuit dont la qualité la plus basse est MP3 à 320 kbps et la plus haute est qualité FLAC et Apple Lossless et WAV HQ (comme dans vos CDs) 96 khZ et genre plus de 1 Mbps. Vous comprenez peut-être rien si vous êtes pas comme moi, en gros ça veut dire: Y a pas mieux. C'est le niveau au-dessus. Jamais vous trouverez même en téléchargement légal un truc aussi bon.  Bref. Passons à la revue de ce CD que tout le monde devrait avoir.

 The Slip

Hu, ça sent l'ambiance sombre comme ça hein ?

 999,999

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Une intro qui confirme la phrase d'avant, peut-être. On croirait une entrée dans une grotte ou un endroit flippant. En fait, c'est juste une face bizarre de faire entrer l'auditeur dans la piste d'après en fait, avec Trent rassemblant les mots jusqu'à la dernière seconde de l'intro pour donner un compréhensible "How did I slip into-" et POF la piste d'en bas.

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PAM PAM PAM PAPAPAPAM PAM PAM. Ça entre brusquement dans les cymballes claquantes et la guitare qui accompagne, on retrouve un Trent tout frais en train de débuter l'album sur un ton bien famillier, "Kind of hard, hard to see, when you crawl, on your hands and your knees". Là tout de suite on se met à bouger avec la musique. Le son tordu et des backing vocals impressionnants (écoutez en qualité supérieure pour me comprendre). Le refrain est bien agressif et fond parfaitement dans le superbe deuxième couplet. On aurait du mal à ne pas imaginer la scène aussi bien sortie, "Put the gun in my mouth, close your eyes, blow my fucking brains out, pretty patterns, on the floor, that's enough for you, but I still need more oh more". Géant.

Letting You

 Letting You
Pour continuer dans le ton, l'agitation de cette piste donne un coup d'adrénaline. Des rhymes fracassantes à chaque couplet sur une chanson rageant sur l'absurdité de la violence et l'egoïsme politique, chaque ligne a sa dose. "You train us how to act/You keep the fear intact/The imminent attack/Everything is right on track", "Your armies filled with hate/Believing your charade/Begin to suffocate/For us it's far too late, we're letting you get away with it". Un vrai coup de poing. Comme le montre l'image représentant la chanson. :3

Discipline

Discipline

Okay, ça change d'un coup. Jamais NIN sera aussi proche des musiques groovy dance. Une rareté, parcequ'une musique joyeuse de NIN c'est quasiment de l'exclusivité. Et damned ce que c'est bon. Ça commence avec une question vachement intéressante que beaucoup d'artistes doivent se poser aujourd'hui. "Am I still tough enough? Feels like I'm wearing down, down, down, down, down/Is my visciousness losing ground, ground, ground, ground, ground?" ("Suis-je encore assez courageux, on dirait que je me fatigue/Est-ce mon vice qui perd de son intencité ?") Et ça continue jusqu'à un refrain vraiment entraînant, monsieur Reznor a apparemment besoin de discipline et d'aide parce qu'une fois qu'il a commencé il peut plus s'arrêter. :3 Le 2e couplet suit le 1er niveau paroles, c'est plutôt une musique qui serait du genre à passer à la radio. Peut-être pour ça que c'en est le seul single d'ailleurs, non ?

Echoplex

Echoplex
Une de mes préférées de l'album.  Un rythme absolument génial, les instruments parfaitement foutus, et les parties vocales sont accrochantes et travaillées. Les paroles sont aussi géniales, et peuvent être interprétées de façon différente par n'importe qui. De mon point de vue, la chanson parlerait d'un enclos mental d'où l'on ne peut sortir et personne d'autre ne peut entrer, alors qu'on l'a fabriqué soit même avec des rêves brisés, et on s'y sent sauf, et on regarde l'extérieur et... bref. "My voice just echoes off these walls... I don't need anything at all..." chante Trent mélodieusement, "I see the hell you put yourself through, all the things I could do (if I wanted to)" dit-il à la fin du second couplet en poussant sur les derniers mots, et il finit la chanson sur un subtil "You will never ever ever get to me in here". Un classique.

Head Down

Head Down
"And this is not my face/And this is not my life/And there is not a single thing here I can recognize/And this is all a dream/And none of you are real/And I'd give anything/I'd give anything"
Un refrain made in NIN, une chanson qui aurait pu être présente comme une des meilleures pistes d'un ancien album si les touches modernes à la WT ou Y34R 0 n'étaient pas présentes. Des couplets menaçants comme on les connaît ("Hey you!/What'you lookin' at?/Head down!", "Bet you didn't think/What happened to you/All used up/Half way through"), une piste que les fans devraient mettre en boucle.

Lights in the Sky

Lights in the Sky
Peut-être ma préférée. La chanson la plus douce de l'album. Sur quelques simples notes de piano répétées et la voix la plus agréable de Trent. On aurait pu s'attendre à un des habituels bourrinages au plein milieu pour tout casser, non, tout est doux, sombre, mélodieux. Les paroles sont absolument magnifiques. Jamais on ne trouvera meilleur refrain dans le répertoire: "Watching you drown, I'll follow you down, and I am here right... there... be... side... you...", la chanson est extrêmement simple mais procure un sentiment de mélancolie pas possible. Absolument poignante. "The lights in the sky, are waving goodbye, I am staying right... be... side... you..."

Corona Radiata

Corona Radiata
La suite parfaite après l'humaine LitS. Cet instrumental qui rappelle le côté Dark Ambient des Ghosts a un effet futuriste/super-moderne qui va savoir pourquoi, me rappelle toujours Metroid. Les vibrations que procurent les bruits grandissants avancent en vibrant continuellement, donne envie de se relaxer... fait se sentir aisé. Les battements sur les oreilles au milieu de la piste annoncent un changement pour laisser le drône prendre la place, "biooooooooooooooou", et puis pof un changement qui fait maintenant penser à une alerte. Non, j'éviterai de dire "les pirates de l'espace attaquent" sinon on va me lyncher. La fin est bien plus agressive et on croirait entendre des chats se disputer un moment, ça fait bizarre, puis des cris, puis ensuite fini brusquement et pof l'autre piste.

The Four of Us are Dying

The Four of Us are Dying
Encore un instru à la Ghosts avec des éléments de WT/Y0 dedans mais assez différent du précédent. Evidemment, ça me fait encore penser à un jeu du genre Beyond Good & Evil. Plus entraînant que le précédent également, la guitare est absolument excellente, et les éléments ornant le riff donnent un contexte unique à cet instru. Au fait, "Nous quatre" réfère à Reznor, Freeze, Finck, et Cortini. :3 (désolé pour la qualité de l'artwork, je reuploderai des versions HQ en rentrant au pays)

 Demon Seed

Demon Seed
La fin parfaite. C'est séparé en plusieurs parties également géniales. On croirait un récapitulatif de tous les albums de NIN, comme dit la première partie, "it keeps growing, and I can feel it breathe, I have been trying to behave myself", on voit la force musicovitale de Trent en jeter sans cesse, même si ça doit pas être ça qu'il veut dire dans la ligne mais chut. Y a des morceaux de The Fragile, de The Downward Spiral, de With Teeth, de ce qu'on veut là-dedans. Déchaînée, énergique, et l'album se finit aussi brutalement qu'il est entré, avec les vicieuses 5 secondes de silence à la fin. "Now I know what it's all about, now I know that's exactly what I am". Trent est un homme fait pour faire de la bonne musique. Ça c'est sûr.

 EN BREF

 Non content d'être seulement offert sous license Creative Commons et sous diverses qualités et être un gros cadeau pour tout le monde, The Slip est une étoile brillante représentant la force qui se trouve dans la musique de Nine Inch Nails. C'est donc un éclatant 9.5/10 que je lui donne.

A TELECHARGER:

1. "The Slip" => http://nin.com/

Ajouté le 02:45 à 1/9/2008
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Saison 11 - "La photo"

 



("Pleine Lune", photographie d'Eric Cartman prise en 2007)
--Notation par rapport à toute la série--
Sujet: 4/5 - Humour: 5/5 - Délire: 4/5 - Stupidité: 5/5 = 18/20.
Encore un superbe épisode à ridiculiser la petite boule de gras. Cartman invite chaque soir Butters à dormir chez lui et prend plusieurs photographies qu'il montrera et décrira tel un véritable photographe aux mecs. Il leur dévoile qu'il compte faire une photo ultime le soir-même, qui se révèle être... Cartman avec le pénis de Butters dans sa bouche. Il croiyait que ça ferait de Butters un homosexuel, et il se trouve qu'il vient de se mettre dans le pétrin. Il décide alors de faire l'opération inverse, et au moment où Butters (les yeux bandés et ne sachant pas ce qu'il va avoir comme surprise dans sa bouche) va se retrouver avec le pénis de Cartman dans sa bouche, Stephen débarque dans la chambre et se trouve horrifié de voir son fils rabaissé à ce niveau, et décide de l'envoyer à un centre chrétien pour perdre son apparente bi-curiosité. Il perd la photo et pense que c'est Kyle qui lui a volé (ce qui n'est évidemment pas le cas, m'enfin), et fera tout pour la retrouver... Pendant ce temps Butters vit autour des enfants qui en ont marre et qui se suicident, des évangiles et des citations de la Bible. A vous de découvrir comment ça finit, ça vaut la peine. =)
[tous les épisodes sont fournis par South Park News et dispos en streaming sur South Park TV]

Ajouté le 19:39 à 13/3/2008
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Saison 8 - "GENIAL-O"

 



(Génial-O ne dispose-t-il pas de la fonction "insérer un suppositoire" ?)
--Notation par rapport à toute la série--
Sujet: 5/5 - Humour: 5/5 - Délire: 5/5 - Stupidité: 5/5 = 20/20.
Un autre de ces épisodes cultissimes de la série. Cartman se déguise en robot pour connaître des secrets de Butters, et débarque en colis venu du Japon chez lui. Butters est émerveillé et veut tout de suite jouer avec lui, et ne se de doutera pas une fois de son authenticité. Quand Butters partage des secrets avec Génial-O, il lui révèle qu'il a en possession une cassette où Cartman est déguisé en Britney Spears et danse autour d'un Justin Timberlake en carton, ce qui fait que Cartman veut rester chez Butters pour trouver cette cassette. Tout tournera mal pour Cartman qui devra suivre Butters jusqu'à Los Angeles chez sa tante. Durant une sortie des deux gamins, un gars de la Catamount (parodie évidente de Paramount) a besoin de nouvelles idées pour faire exploser le box-office, et voit Génial-O, lui propose de trouver des idées. Ce qui ira encore plus loin: La sécurité nationale découvrira l'existence du (faux) robot et voudra s'en servir comme arme de guerre. Tout tourne en dérision dans cette épisode, et ça fait du bien à toute zygomatique fatiguée, je peux le jurer !
[tous les épisodes sont fournis par South Park News et dispos sur South Park TV]

Ajouté le 17:21 à 13/3/2008
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Musique, délires, et ***** quoi. Moi (et peut-être mes potes) en gros.

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